28/11/2005

REVUE DE PRESSE : ce qu'en dit " Vers l'Avenir"

L’AVIS DE “ VERS L’AVENIR “ (15-11-05)LES YEUX GRANDS OUVERTS.Raconté par une fillette bruxelloise à la fin des années 60, “Première Communion “ est l’un des romans les plus séduisants de cet automne./D’après Réjane Peigny, éditrice au “ Grand Miroir”, le manuscrit de Julie Guerlan traînait parmi d’autres sans avoir trouvé preneur. On comprend mal pourquoi, tant ce texte est de qualité. Sa jeune narratrice est née “ par accident “ de la rencontre lors d’un bal d’une Belge et d’un Français. Le père, ancien plombier qui rêvait d’être chanteur “ dans son pays”, suit aujourd’hui des cours du soir d’architecture. en affirmant que sa fille aînée n’est pas de lui, mais de l’amant de celle qu’il a été contraint d’épouser, une femme devenue boulimique “ qui a lu tous les livres de la bibliothèque” .Quand elle n’est pas à l’école, la fillette, qui a aussi une petite soeur, reste à la conciergerie chez sa grand-mère qui a connu “ la Guerre mondiale” et croit “ dur comme fer à des tas de choses qui ne sont pas vraies” .Cette existence pimentée par les présences fréquentes d’ Oncle Sigmund, un psy ramené à la maison par la maman pour résoudre ses problèmes de couple, est chamboulée par le déménagement de la famille dans un village flamand. Ses parents, “ qui ont décidé de faire mai 68”, s’y sont en effet installés afin de retrouver leurs “ vraies valeurs”, “un peu comme les animaux”.Première Communion enchante de bout en bout, tant son auteur a trouvé le ton juste pour rendre compte de la découverte, par sa jeune héroïne, d’un monde qui ne cesse de l’enthousiasmer même s’il est peuplé d’êtres aux comportements difficiles à décoder."Michel PAQUOT, dans " Vers l'Avenir".

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